PROJETS ET CAS CONCRETS

Cette rubrique présente des projets et des cas concrets liés au management de l’information stratégique. Elle met en valeur des travaux réalisés dans des contextes variés, illustrant l’application des méthodes, des outils et des démarches professionnelles du MIS.

Chaque projet permet de comprendre le contexte, les objectifs poursuivis, les méthodes utilisées et les résultats obtenus. Ces cas concrets offrent un regard pratique sur les compétences mobilisées, telles que la veille informationnelle, l’analyse de données, la gestion de l’information numérique ou encore la conduite de projets.

Cette section s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux professionnels et recruteurs souhaitant découvrir des exemples réels de mise en œuvre du management de l’information stratégique.

EXEMPLES DE PROJETS

Veille IA en bibliothèque universitaire

  • Auteur :Équipe Étudiante InfoStrat-2026
    Date :Février 2026
    Catégorie : Projets
  • Contexte

Ce projet explore l’intégration de l’IA dans les bibliothèques universitaires pour optimiser la veille stratégique, en s’appuyant sur des archives numériques comme celles de la BnF (Bibliothèque nationale de France) et Gallica. Exemple concret : analyse des publications scientifiques récentes sur l’IA générative distribuée en archives ouvertes (HAL, arXiv).

Objectifs

  • Automatiser la détection de tendances IA via des agents intelligents dans les catalogues OPAC.

  • Améliorer la gestion des connaissances en taguant automatiquement 500 documents archivés par semestre.

  • Réduisez le temps de recherche manuel de 40% pour les chercheurs.

  • Utilisation de bibliothèques IA comme LangChain pour créer des chatbots interrogeant les archives (ex. : requête « IA éthique 2025 » sur Gallica API).

  • Gestion des connaissances avec des graphes de connaissances (Neo4j) dépendant des métadonnées d’archives BnF à des ontologies Dublin Core.

  • Exemple concret : script Python avec Hugging Face Transformers pour reprendre 100 articles archivés ; intégration Elasticsearch pour la recherche sémantique dans les catalogues Koha.

Résultats

  • Chatbot IA traite 200 requêtes/jour avec 85% de pertinence ; détection de 15 tendances (ex. : RAG en bibliothèques).

  • Graphe Neo4j connecte 10 000 archives, facilitant la gestion des connaissances croisée (ex. : liens entre thèses HAL et brevets INPI).

  • Gain de 35% en productivité pour 50 utilisateurs test ; tableau de bord Kibana pour visualiser flux IA-archives.

Compétences mobilisées

  • Bibliothèques IA (LangChain, Hugging Face), gestion d’archives (Gallica API, Koha).

  • Gestion des connaissances (Neo4j, Elasticsearch), Python pour le scraping et RAG.

  • Veille stratégique en environnement bibliothèque, éthique IA (biais dans archives).

    -Knowledge Management assisté par IA dans les archives d'entreprise

    • Auteur :Équipe ArchKM-Beta
      Date :Février 2026
      Catégorie : Projets

      Contexte

      Projet centré sur le knowledge management dans les archives d’entreprise (ex. : archives internes d’un cabinet comme McKinsey), enrichi par l’IA pour exploiter des documents historiques numérisés. Cas concret : migration d’archives papier vers Alfresco, avec IA pour insights stratégiques.

      Objectifs

      • Classificateur de 5 000 documents archivés via IA pour une gestion dynamique des connaissances.

      • Générer des rapports prédictifs sur tendances sectorielles à partir d’archives (ex. : évolution consulting IA 2015-2026).

      • Assureur traçabilité conforme RGPD pour 100% des extractions IA.

      Méthodes

      • Bibliothèques IA : spaCy et GPT-4o pour NER sur archives PDF (ex. : extraction noms clients de rapports 2020).

      • Gestion des connaissances avec des magasins vectoriels (Pinecone) indexant des intégrations d’archives ; RAG pour Q&A temps réel.

      • Exemple concret : pipeline OCR (Tesseract) + IA (LlamaIndex) sur 2 000 scans ; intégration SharePoint pour graphes collaborateurs.

      Résultats

      • Classification IA à 92% de précision ; 300 insights extraits (ex. : +25% projets IA en archives 2023-2025).

      • Base de connaissances accessible via chatbot : 80 requêtes/jour en <10s.

      • Rapport de 15 pages sur « Évolution IA en conseil », visualisations NetworkX sur liens archives-clients.

      Compétences mobilisées

      • IA pour les archives (spaCy, Tesseract, LlamaIndex), gestion des connaissances (Pinecone, Alfresco).

      • Python pour pipelines ETL sur données historiques.

      • Conformité RGPD, modélisation graphes (NetworkX).

    Comment convaincre sa direction de mettre en place un projet de veille stratégique ?

    Vous êtes convaincus de l’importance de la veille stratégique ? Très bien, mais il se pourrait que votre direction ne partage pas votre opinion.

    La première étape consiste donc à trouver les bons arguments pour convaincre les derniers indécis ! Pour vous aider dans cette démarche, nous avons réuni dans ce billet de précieux conseils pour faire tomber les dernières réticences.

    Inscrivez la veille dans une vision stratégique

    Avant tout, il s’agit de prouver que les sujets de veille sont en phase avec les enjeux du secteur et s’inscrivent dans une démarche stratégique.

    Peu importe le service de rattachement de la cellule de veille dans l’organisation, elle ne peut se comporter en électron libre.

    En effet, la veille stratégique est l’affaire de tous.  Elle doit répondre aux enjeux métiers et par conséquent travailler main dans la main avec les principales directions pour écouter, recueillir les besoins spécifiques et construire un plan de veille adapté.

    La mission du veilleur est d’apporter la bonne information à la bonne personne au bon moment.

    Au delà de la collecte et de l’envoi d’informations, la cellule de veille doit synthétiser et analyser ces informations pour permettre de dégager des signaux faibles, pour contextualiser l’information et pour aider à la prise de décisions.

    Téléchargez le Baromètre des pratiques en Veille stratégique et Market Intelligence

    Comprenez l’impact de la veille stratégique sur chaque direction métier

    Par son essence même, la veille est à la croisée de l’ensemble des fonctions stratégiques qui composent une entreprise.

    Même si la veille est surtout utilisée dans le cadre de la surveillance de la concurrence (72 %), des innovations (63 %) et de l’évolution de la réglementation (51 %) *, elle concerne toutes les fonctions principales. Le schéma ci-dessous, tiré de l’analyse de l’utilisation de notre plateforme Digimind Intelligence par nos clients, est une illustration concrète des cas d’utilisations de la veille dans chaque grande direction.  

    Les impacts de la veille stratégique sur les directions métiersLes impacts de la veille stratégique sur les directions métiers

    Identifiez les investissements liés à la veille et les indicateurs de performance

    Avant de présenter le projet de veille stratégique à la direction, il est nécessaire d’anticiper le montant précis des investissement requis, d’identifier les KPIs et les bénéfices attendus.

    Le montant des dépenses sera déterminé par un certain nombre de paramètres tel que l’acquisition d’un outil professionnel de veille.  

    S’outiller présente de nombreux avantages : un gain de temps grâce à l’automatisation de tous les processus, un élargissement du périmètre de veille, et un temps fortement réduit de la collecte manuelle des informations permettant de se consacrer à la rédaction de synthèses et d’analyses.

    Dans notre baromètre des pratiques de veille, les cellules de veille nous indiquent passer entre 15 à 70 heures par semaine sur la recherche d’informations sur le web. Acquérir un logiciel professionnel permet d’éviter ces tâches répétitives, rébarbatives qui prennent le pas sur les tâches à plus forte valeur ajoutée.

    L’embauche d’un nouveau veilleur peut aussi être un investissement à considérer.

    En effet, toujours selon notre baromètre des pratiques de veille, 90 % des veilleurs s’accordent pour dire que le manque de temps est le problème majeur qu’ils rencontrent, suivi par 71,8 % qui connaissent un manque de ressources humaines. En outre, nombreuses sont les organisations qui plébiscitent les profils affichant une double compétence transversale (ingénieur par exemple) et veille. En parlant le même langage que leurs principaux interlocuteurs, la compréhension des besoins est ainsi largement simplifiée.

    En termes de gains attendus, vous pouvez les visualiser sous la forme d’une fusée à 3 étages:

    • Réduction des coûts liée au travail répétitif de veille (collecte, partage, recoupement et diffusion de l’information)
    • Amélioration quantitative et qualitative des flux d’informations et d’analyses.
    • Emergence d’une veille collaborative au sein de l’organisation, où l’information circule en flux tendus

    CAS CONCRETS: EXEMPLES DE TRAVAUX DES ETUDIANTS

    Daba Diouf Projet : Elaboration d’un cahier des charges pour l’acquisition d’un nouveau logiciel de gestion documentaire (GED).

    Note de cadrage

     NOM ET LIBELLE DU PROJET
    Elaboration d’un cahier des charges pour l’acquisition d’un nouveau logiciel de gestion
    documentaire (GED).
     ENJEU
    L’enjeu du projet est de Permettre à Altitude Infra. de sélectionner la solution GED la
    plus adaptée à ses besoins en comparant plusieurs logiciels par rapport au système
    existant (solution Aconex – Oracle), afin de garantir :
     une gestion documentaire unifiée et performante pour l’ensemble des
    processus (documentaires, financiers, juridiques et RH),
     la continuité des services et l’intégrité des données,
     l’optimisation des processus métiers dans le cadre de la fusion des entités
    Altitude Infra. Construction (AIC), Altitude Infra. Exploitation (AIE) et Altitude
    Infra. Très Haut Débit (AI THD),
     une décision éclairée sur le choix de la solution la plus pertinente grâce à un
    benchmark structuré et objectif.
     IDENTIFICATION DU COMMANDITAIRE
    Commanditaire : Altitude Infra.
    Service : Coordination métiers – GED sous la direction de M. Jean-Baptiste
    AMAT
     CONTEXTE ET ORIGINE DU PROJET
    Le logiciel Aconex, historiquement utilisé pour la gestion documentaire et la
    coordination de projets, montre aujourd’hui certaines limites dans un contexte où la
    digitalisation et l’intégration des processus deviennent cruciales. L’objectif est
    désormais de disposer d’une solution globale capable de gérer à la fois :
     la documentation et les circuits de validation,
     les contrats et engagements financiers,
     les dimensions juridiques et administratives,
     ainsi que les processus liés aux services RH et support.
    Dans cette optique, l’organisation envisage une migration vers une solution GED
    moderne, capable de répondre à ces enjeux.
    Par ailleurs, la fusion des entités AIC, AIE et AI THD au sein d’Altitude Infra. renforce
    la nécessité de disposer d’un système documentaire unifié et performant, garantissant
    l’efficacité, la traçabilité et la continuité des services au sein de la nouvelle entité.
     PROBLEMATIQUE
    La fusion des entités AIC, AIE et AI THD accentue la nécessité d’un système de
    gestion documentaire unique, interopérable et performant pour l’ensemble des
    services.
    Comment concevoir un cahier des charges structuré et opérationnel permettant :
     d’évaluer et de comparer plusieurs solutions GED par rapport à l’existant
    (Aconex),
     de planifier une migration future,
     tout en garantissant la continuité des services, la sécurité et l’intégrité des
    données.
     OBJECTIF DU PROJET
    L’objectif principal est d’élaborer un cahier des charges opérationnel et structuré pour
    sélectionner et comparer plusieurs solutions GED et préparer une migration future, en
    assurant une gestion documentaire efficace et sécurisée pour Altitude Infra.
    Les acteurs concernés :
     Responsables et gestionnaires GED des marchés du groupe Altitude Infra et
    les responsables métiers : Coordination générale du projet et suivi de son
    avancement. Ils assurent également l’expression, la validation et la priorisation
    des besoins auprès des services concernés (ressources humaines, juridique,
    services opérationnels et métiers), afin de garantir l’adéquation de la future
    GED aux usages et aux processus de l’ensemble de l’organisation.
     DSI / Équipe technique : analyse technique des solutions et aspects de sécurité.
     Utilisateurs finaux : participation aux ateliers et tests pour garantir l’adéquation
    des solutions aux besoins métiers.
     RESSOURCES
    Budget prévisionnel
     Les coûts sont limités à la phase d’étude et de préparation, incluant :
    o Analyse de l’existant et recueil des besoins utilisateurs.
    o Benchmark des solutions GED (licences temporaires ou versions
    d’essai).
    o Rédaction et validation du cahier des charges.
     Le budget global reste limité à cette phase exploratoire ; les coûts de
    déploiement effectif seront évalués ultérieurement.
    Temps prévisionnel
     Le projet est actuellement en phase d’étude et envisagé à long terme.
     Aucune mise en œuvre immédiate n’est prévue.
     À titre indicatif, si le projet était lancé, la phase de préparation (analyse,
    benchmark, cahier des charges) pourrait s’étendre sur plusieurs mois, selon les
    ressources disponibles et la complexité des besoins.
    L’objectif est de préparer une réflexion structurée sur la migration GED avant toute
    décision de mise en œuvre.
     METHODE PROPOSEE
    Le projet suivra une approche structurée et progressive, centrée sur l’analyse, la
    comparaison et la préparation d’un cahier des charges. Les grandes étapes
    méthodologiques sont :
    1. Diagnostic de l’existant : analyse du système Aconex, recensement des
    processus documentaires, identification des forces et limites.
    2. Recueil et analyse des besoins utilisateurs : ateliers participatifs,
    questionnaires, interviews pour comprendre les exigences métiers.
    3. Étude comparative des solutions GED : benchmark multi-logiciels, tests
    exploratoires, analyse des fonctionnalités, compatibilités, coûts et aspects
    sécuritaires.
    4. Rédaction du cahier des charges : spécifications fonctionnelles, techniques et
    organisationnelles, hiérarchisation des priorités métiers.
     LIVRABLES ATTENDUS
    Le livrable attendu dans le cadre de ce projet sera un Cahier des charges fonctionnel
    et technique : document structuré pour guider la future sélection et migration.
     CONTRAINTES INTERNES ET RISQUES
    Les contraintes majeures sont : le Risque de perte ou de corruption de données lors
    de la migration et la résistance au changement de la part des utilisateurs.
     DESCRIPTION DE L’EQUIPE PROJET
    L’équipe projet est composée des membres suivants, avec des rôles clairement définis
    pour assurer le bon déroulement de l’étude et la rédaction du cahier des charges GED
    :
     Jean-Baptiste Amat – Chef de projet GED national
    o Rôle : Pilotage global du projet GED au niveau national, supervision des
    analyses et coordination avec la direction.
    o Responsabilités : Validation des étapes clés, arbitrage stratégique et
    suivi du calendrier global.
     Marie-Céline Jarde – Tutrice et assistante administrative GED
    o Rôle : Coordination de la réalisation du cahier des charges.
    o Responsabilités : Accompagnement méthodologique, suivi des livrables,
    assistance dans la collecte des besoins et validation intermédiaire des
    documents.
     Daba Diouf – Alternante, gestionnaire de documentation électronique
    o Rôle : Participation active à la rédaction du cahier des charges et à
    l’analyse des besoins utilisateurs.
    o Responsabilités : Recueil et hiérarchisation des besoins, analyse des
    solutions GED, contribution à la rédaction des livrables et support aux
    ateliers utilisateurs.

    OUSMANE FAYE ALTERNANT GESTIONNAIRE DE L’INFORMATIONNUMÉRIQUES SA

    SUJET : ÉVOLUTION DU PROCESSUS PACKAGING AU TRAVERS DUDAM (KEEPEEK) DE JJA

    Les principaux enjeux du projet sont :
    ENJEUX
    ● Améliorer l’efficacité du processus de gestion documentaire du service packaging
    ● Centraliser et structurer les ressources graphiques de l’entreprise
    ● Faciliter la collaboration entre les équipes et optimiser la recherche documentaire
    ● Assurer la pérennité et la valorisation du patrimoine graphique de JJA SA
    II.
    COMMANDITAIRE
    JJA SA est une entreprise spécialisée dans la décoration. Le service graphique de l’entreprise
    gère quotidiennement de nombreux documents liés à la création d’emballages : gabarits,
    visuels finalisés, croquis techniques et pictogrammes.
    Le commanditaire du projet est la direction des images et packaging de JJA SA, en
    collaboration avec la direction des systèmes d’information. Celui-ci a notamment pour
    mission de superviser la production graphique et d’optimiser les processus de travail des
    graphistes.
    III.
    ORIGINE DU PROJET
    Depuis plusieurs années, la gestion documentaire du service packaging de JJA SA repose sur
    des pratiques manuelles et décentralisées. Chaque graphiste organise ses fichiers selon ses
    propres méthodes, créant des arborescences personnelles difficilement exploitables par le
    reste de l’équipe.
    Cette situation a progressivement révélé ses limites : multiplication des versions de
    documents, difficultés pour retrouver les fichiers sources, absence de traçabilité sur
    l’historique des modifications, et impossibilité de capitaliser efficacement sur les créations
    antérieures. L’augmentation du volume de production et le renouvellement des équipes ont
    accentué ces problématiques.
    Face à ces constats, la direction a décidé d’investir dans une solution de Digital Asset
    Management (DAM), Keepeek, pour professionnaliser la gestion des actifs numériques du
    service packaging.
    IV.
    PROBLÈME POSÉ
    L’absence de système structuré de gestion documentaire pose plusieurs problèmes concrets :
    Les graphistes passent un temps considérable à rechercher des fichiers dispersés dans
    différentes arborescences. Cette dispersion génère également des risques de doublons, avec
    plusieurs versions d’un même document stockées à différents emplacements, sans que l’on
    puisse identifier la version de référence.
    V.
    Les objectifs principaux sont de :
    OBJECTIFS DU PROJET
    ● Mettre en place une nomenclature cohérente pour identifier tous les médias liés au
    packaging
    ● Structurer une bibliothèque numérique centralisée dans le DAM Keepeek
    ● Définir et implémenter une méthode d’import fiable et pérenne
    ● Former les graphistes aux nouveaux outils et aux nouvelles pratiques
    ● Établir un système de gestion des droits d’accès adapté aux besoins de l’entreprise
    VI. RESSOURCES
    Nous bénéficions pour ce faire de :
    Ressources documentaires :
    ● Documentation technique de Keepeek
    ● Bonnes pratiques en matière de gestion des actifs numériques (DAM)
    ● Normes et standards de métadonnées pour les ressources graphiques
    Documents internes préalables :
    ● Arborescences actuelles des graphistes
    ● Catalogue des codes articles de l’entreprise
    ● Processus de validation actuels des créations graphiques
    Personnes ressources :
    ● En interne : les graphistes packaging (utilisateurs finaux), le service informatique
    (support technique), la direction images et packaging.
    ● En externe : l’éditeur Keepeek (accompagnement et paramétrage de la solution).
    Délai : Le projet s’étend de janvier à Septembre 2026.
    Budget : Budget alloué pour l’acquisition de la solution Keepeek et la formation des
    utilisateurs, à négocier auprès de la direction.
    VII. MÉTHODE PROPOSÉE
    Afin de mener à bien le projet, nous avons élaboré le projet en Trois phases.
    Phase 1 : Élaboration de la nomenclature et des métadonnées
    ● Organiser des ateliers collaboratifs avec les graphistes pour identifier leurs besoins
    ● Analyser les pratiques actuelles de nommage des fichiers
    ● Concevoir un système de nomenclature basé sur les codes articles existants
    ● Définir les champs de métadonnées nécessaires (typologie de document, produit,
    statut, date, auteur)
    ● Valider la nomenclature avec l’ensemble des parties prenantes
    Phase 2 : Construction de la bibliothèque numérique
    ● Paramétrer l’interface Keepeek selon les besoins identifiés
    ● Créer les collections thématiques et les arborescences de classement
    ● Configurer les champs de métadonnées dans le système
    ● Réaliser des tests sur un échantillon représentatif de documents
    ● Ajuster l’organisation en fonction des retours d’expérience
    Phase 3 : Mise en œuvre de la méthode d’import et gestion des accès
    ● Définir avec le service IT et Keepeek les modalités techniques d’import
    ● Tester différents scénarios d’import (manuel par lot, automatisé, depuis les outils de
    création)
    ● Établir une matrice de gestion des droits d’accès (consultation, modification,
    suppression)
    ● Rédiger les procédures d’utilisation pour les futurs utilisateurs
    ● Organiser des sessions de formation pour les graphistes
    VIII.
    LIVRABLES ATTENDUS
    Dans le cadre du projet, est attendue la réalisation :
    ● D’un rétroplanning détaillé des tâches à réaliser
    ● D’un document de nomenclature avec les règles de nommage et le dictionnaire des
    métadonnées
    ● D’une documentation utilisateur (guides d’utilisation du DAM Keepeek)
    ● De procédures d’import et de gestion des droits d’accès
    ● D’un bilan de formation des utilisateurs
    ● D’un rapport final de projet.
    IX. DESCRIPTION DE L’ÉQUIPE PROJET
    L’équipe projet est constituée de :
    ● Responsable du service packaging : membre du projet et de la validation des
    orientations stratégiques
    ● Chef de projet (Responsable images et packaging : coordination du projet, animation
    des ateliers, rédaction des livrables
    ● Référent technique IT : support technique, interfaçage avec les systèmes existants
    ● Représentants des graphistes : participation aux ateliers, relais auprès des équipes,
    tests utilisateurs
    ● Interlocuteur Keepeek : accompagnement sur le paramétrage et la formation.

    Titre du projet: De l’inventaire traditionnel à la description augmentée par<br /> l’intelligence artificielle : le cas des archives de la Comédie-Française et de leur portail La Grange.

    Khady TALL: Gestionnaire de l’information numérique, Alternante à la Comédie-Française:

    1. Commanditaires
    Les commanditaires de ce projet sont l’équipe personnel de la bibliothèque-musée de la
    Comédie-Française (Louis-Gilles Pairault, Florence Thomas, Mélanie Petetin, Anaïs Bonnaud, Claire, Claire Lempereur et Bénédicte Rouviere.

    Elle est une institution culturelle
    nationale chargée de la conservation, de la gestion et de la valorisation de son patrimoine
    archivistique. La Comédie-Française, également appelée Théâtre-Français ou simplement « le
    Français », est une institution culturelle française fondée en 1680. Depuis 1799, elle est
    installée salle Richelieu, au cœur du Palais-Royal, dans le 1er arrondissement de Paris
    (https://fr.wikipedia.org/wiki/Com%C3%A9die-Fran%C3%A7aise)
    De ce fait leur Bibliothèque-Musée développe depuis plusieurs années des dispositifs
    numériques visant à améliorer l’accès à ses fonds et à renforcer leur diffusion auprès d’un
    public élargi.
    Le portail La Grange, consacré aux archives de la Comédie-Française, s’inscrit pleinement
    dans cette stratégie de valorisation du patrimoine théâtral. En soutenant ce projet, le
    commanditaire cherche à mieux comprendre les enjeux liés à l’évolution des pratiques de
    description archivistique, notamment l’apport de l’intelligence artificielle dans
    l’enrichissement des métadonnées, l’amélioration de la recherche d’information et la
    médiation culturelle.
    Ce travail répond ainsi aux besoins des commanditaires en matière :
     D’analyse des pratiques actuelles de description et de valorisation des archives ;
     De réflexion stratégique sur l’intégration des outils d’intelligence artificielle dans les
    processus archivistiques ;
     Permettre l’orientation des chercheurs dans les fonds,
     Reconnaissance automatique des caractères et réponse aux demandes de recherche en
    distance,
     D’aide à la décision pour le développement futur du portail La Grange et des services
    numériques associés.

     

    2. Contexte et justification du projet
    Les archives constituent un élément fondamental de la mémoire culturelle et institutionnelle.
    Pendant longtemps, leur traitement a reposé sur des méthodes traditionnelles d’inventaire et
    de description archivistique, structurées autour de normes internationales et de pratiques
    professionnelles éprouvées. Ces méthodes, bien que rigoureuses, présentent certaines limites
    face à l’augmentation massive des volumes documentaires et à l’évolution des usages
    numériques.
    L’émergence du numérique, puis de l’intelligence artificielle (IA), a profondément transformé
    les pratiques de description, d’indexation et de diffusion des archives. Ainsi la Comédie
    Française conserve un volume très important d’archives et de documents patrimoniaux,
    témoins de plusieurs siècles d’histoire théâtrale. Le traitement, la description et la valorisation
    de ces archives représentent une charge de travail considérable. Or, ces missions sont assurées
    par une bibliothèque-musée composée d’une équipe restreinte de six personnes, qui doivent
    gérer simultanément de nombreuses tâches, notamment la conservation, la communication des
    documents, l’accueil des publics et la valorisation culturelle.
    Dans ce contexte, la description archivistique, en particulier celle de documents complexes
    comme les manuscrits, constitue une activité longue et exigeante. Elle nécessite une analyse
    approfondie des contenus, une contextualisation précise et un important investissement en
    temps. De la même manière, la recherche d’information, tant pour les professionnels que pour
    les usagers, peut s’avérer chronophage en raison de la richesse et de la complexité des fonds.
    Par ailleurs, le portail La Grange, dédié à la diffusion et à la valorisation des œuvres et des
    archives de la Comédie-Française, demeure encore peu connu du grand public. Son potentiel
    en matière d’accès aux ressources et de médiation culturelle reste sous-exploité. Dans cette
    perspective, l’intégration réfléchie de l’intelligence artificielle pourrait constituer un levier de
    valorisation, notamment en proposant des dispositifs d’accompagnement des usagers, tels que
    des tutoriels de bienvenue, des outils de guidage dans la recherche d’information ou des
    parcours thématiques facilitant la découverte des contenus.
    Ainsi, ce projet s’inscrit dans une réflexion visant à répondre à la fois aux contraintes
    organisationnelles de l’institution et aux enjeux d’accessibilité, de visibilité et de valorisation
    des archives à l’ère du numérique.

    3. Problématique
    Le passage de l’inventaire archivistique traditionnel vers une description augmentée par
    l’intelligence artificielle constitue une perspective d’évolution susceptible de transformer les
    pratiques professionnelles, les modes d’accès et la valorisation des archives culturelles, dans
    le cadre des archives de la Comédie-Française et de leur portail La Grange, actuellement
    dépourvus de dispositifs d’IA.

    4. Problèmes posés
    L’intégration de l’intelligence artificielle dans les pratiques archivistiques soulève plusieurs
    problèmes majeurs :
    Problème méthodologique :
    Comment articuler les normes archivistiques traditionnelles avec des outils
    d’automatisation et d’enrichissement des métadonnées sans perdre la cohérence
    intellectuelle des fonds ?
    Problème de fiabilité et de qualité de l’information :
    Les descriptions générées ou enrichies par des outils automatisés peuvent comporter
    des erreurs, des approximations ou des biais, posant la question du contrôle
    scientifique et professionnel des données.
    Problème de rôle et de compétences des archivistes :
    L’IA redéfinit les missions de l’archiviste, qui passe d’un rôle de producteur exclusif
    de description à celui de superviseur, médiateur et garant de la qualité de
    l’information.
    Problème éthique et patrimonial :
    L’automatisation de la description pose la question du respect du contexte de
    production des archives, de la neutralité des outils et de la préservation de la mémoire
    culturelle.
    Problème d’accès et de médiation :
    Si la description augmentée facilite l’accès aux archives, elle peut également créer de
    nouvelles formes d’exclusion pour des publics moins familiers avec les outils
    numériques.

    5. Objectifs du projet
    Objectif général :
    Mettre en évidence comment l’intelligence artificielle peut enrichir la description et la
    valorisation des archives de la Comédie-Française afin d’améliorer l’accès, la médiation et la
    diffusion des contenus via le portail La Grange.
    Objectifs spécifiques :
     Analyser les pratiques actuelles de description et de valorisation des archives
     Identifier les limites du portail La Grange en termes d’accès et de visibilité
     Proposer des usages de l’intelligence artificielle pour enrichir la description des archives
     Faciliter la recherche et l’accès aux archives pour les usagers par l’IA
     Valoriser le portail La Grange grâce à des outils d’accompagnement et de médiation
     Formuler des recommandations adaptées au contexte institutionnel
    6. Corpus et terrain d’étude
    Le projet se limite à l’étude des archives de la Comédie-Française et à leur traitement au sein
    du portail La Grange. Il porte spécifiquement sur les pratiques de description archivistique,
    depuis l’inventaire traditionnel jusqu’aux formes de description enrichie et augmentée par des
    outils numériques assimilables à l’intelligence artificielle.
     Les archives de la Comédie-Française (registres, documents historiques, fonds
    numérisés, ect…).
     Le portail La Grange
     Des textes normatifs, scientifiques et professionnels sur l’archivistique et l’IA.
    7. Méthodologie
    La démarche méthodologique comprend :
     Une analyse documentaire des normes et des pratiques traditionnelles.
     Concevoir et tester des parcours utilisateurs avec l’IA
    Réaliser une étude prospective sur l’intégration de l’IA
     Identifier les tâches adaptées à l’IA et réaliser un benchmark des outils
    8. Ressources mobilisées
    Les ressources mobilisées dans le cadre de ce projet sont les suivantes :
    Ressources documentaires :
     Normes archivistiques en vigueur (ISAD(G), ISAAR(CPF), EAD, etc.)
    https://francearchives.gouv.fr/fr/article/334841641
     Littérature scientifique et professionnelle sur la description archivistique, la
    numérisation et l’IA appliquée aux archives ;
     Documentation publique relative aux archives de la Comédie-Française et au portail
    La Grange.
    Ressources numériques :
     Le portail La Grange comme objet d’analyse ;
     Outils de consultation et d’analyse des dispositifs de description existants.
    Ressources humaines :
     L’expertise de l’étudiant(e) en sciences de l’information, dans une posture analytique,
    critique et prospective.
     Idées apportées par les personnels de la Comédie-Française
    10. Contraintes et Risques
    Le projet est soumis à plusieurs contraintes et risques :
     L’absence actuelle d’outils d’intelligence artificielle au sein de l’institution ;
     Le cadre temporel académique ;
     L’accès limité à certaines données ou informations internes ;
     Des restrictions d’accès à certains documents pour des raisons de confidentialité ;
     La nécessité de respecter les principes archivistiques et patrimoniaux.
     Proposer des usages de l’IA qui ne seraient pas adaptés aux réalités et aux moyens de
    l’institution ;
     Surestimer ce que l’IA peut réellement faire ;
     Ne pas suffisamment prendre en compte la valeur patrimoniale et historique des
    archives ;

    Formuler des propositions trop théoriques et difficiles à appliquer concrètement.
     Un budget insuffisant
     Une automatisation mal encadrée pourrait altérer la compréhension du contexte
    archivistique.
     Les propositions formulées peuvent ne pas correspondre aux priorités ou aux pratiques
    des professionnels.
     Absence de formation du personnel sur l’IA
    11. Livrables attendus

     

    Note de cadrage Sujet : Convergence des métiers de l'information au LRMH : gestion unifiée des productions scientifiques dans le portail SYNAPSE (basé sur le logiciel Syracuse)

    Aminata NDAO – Gestionnaire de l’information numérique 2025 – 2026 – ebd - LRMH

    Contexte et origine du projet :
    Le LRMH est un laboratoire national de recherche et de conservation-restauration des monuments
    historiques. Son centre de ressources documentaires fonctionne comme un service support transversal
    qui gère à la fois :
    • Archives scientifiques (appelés dossiers géographiques)
    • Bibliothèque : ouvrages, revues, fonds documentaire spécialisé en conservation-restauration
    • Documentation et productions scientifiques : rapports annuels, notes scientifiques, articles,
    données analytiques issues des instruments analytiques (chimie, biologie, géologie, etc.
    Le LRMH produit chaque année :
    • Des rapports scientifiques : analyses détaillées sur l’état des matériaux dans les monuments et
    objets du patrimoines, recommandations de restauration et de conservation (pierre, métal, bois,
    textiles, peintures, vitraux, grottes ornées…)
    • Des notes scientifiques : recommandations plus courtes en réponse à des besoins spécifiques
    • Des articles scientifiques : publications dans des revues (Archimag, Journal of Cultural
    Heritage, Journal of Conservation)
    Ces productions sont mises en ligne via SYNAPSE (portail d’accès aux ressources) avec des règles
    d’embargo de 2 ans avant leur accès au public.
    Le projet fait suite aux échanges ayant eu lieu lors de la visite de Grégoire HENROTTE maître
    pédagogique à l’ebd en présence de Mr MALAVERGNE, tuteur d’alternance et de moi-même.
    Enjeux :
    • Unifier la gestion des productions scientifiques (rapports, notes, articles) du LRMH au sein
    d’un système d’information cohérent
    • Clarifier et formaliser les pratiques convergentes des trois métiers (archives, bibliothèque,
    documentation)
    • Améliorer la valorisation et l’accessibilité des ressources documentaires
    • Faciliter le parcours utilisateur pour les chercheurs, conservateurs et restaurateurs
    Objectifs :
    • Analyser les pratiques actuelles d’archivistiques, de bibliothéconomie et de documentation
    liées à la gestion des productions scientifiques du LRMH
    • Proposer un schéma de convergence : définir qui fait quoi, où et comment, en liaison avec
    l’utilisation de SYNAPSE.
    • Tester et amorcer des pratiques concrètes de description, de cotation et de gestion d’embargo
    dans le système d’information
    • Produire des recommandations opérationnelles et des outils (procédures, gabarits, modèles de
    notice) pour l’équipe du centre de ressources
    Problématique et besoin :

    Aminata NDAO – Gestionnaire de l’information numérique 2025 – 2026 – ebd – LRMH
    Problématique : Comment faire converger, au sein du centre de ressources du LRMH, les pratiques des
    archives, de la bibliothèque et de la documentation pour organiser et valoriser les productions
    scientifiques (rapports et notes) dans un système d’information unifié (SYNAPSE) ?
    Actuellement, l’équipe du centre de ressources doit gérer la convergence de trois métiers et des outils
    qui restent encore partiellement à améliorer. Ces productions scientifiques sont dispersées entre
    plusieurs serveurs et la description, l’organisation et l’accès ne sont pas toujours harmonisés. De plus,
    le centre de ressources doit mettre en ligne ces ressources publiques tout en respectant des règles
    d’utilisation de ses données, notamment par une politique limitée d’embargo.
    D’où le besoin : formaliser et mettre en pratique la convergence de ces trois métiers au sein d’un
    système d’information unifié (SYNAPSE), afin que :
    • Les données soient décrites et organisées de façon cohérente
    • Les chercheurs et partenaires puissent accéder facilement aux ressources selon leurs droits
    • L’équipe dispose de procédures et d’outils clairs pour maintenir cette convergence
    Commanditaire et parties prenantes :
    Commanditaire : Olivier MALAVERGNE, responsable du Centre de Ressources Documentaires du
    LRMH
    Parties prenantes : Équipe du centre de ressources, scientifiques du LRMH (responsables des 9 pôles
    matériaux et transversaux), direction du LRMH, prestataire Alfeo/Archimed pour SYNASPE
    Périmètre :
    Ce dont ce projet traite :
    • Les productions scientifiques du LRMH (rapports, notes, articles, et données associées)
    • Les trois métiers de base : archives, bibliothèque, documentation
    • Leur intégration dans SYNAPSE
    • Les niveaux d’accès et la gestion d’embargo
    • Période d’alternance
    Ce dont ce projet ne traite pas :
    • L’ensemble des projets de recherche du LRMH (hors productions scientifiques)
    • Les développements avancés en IA (reconnaissance vocale, RAG) menés par d’autres projets
    • La migration complète (développement) d’outils ou le changement de système informatique
    Méthode de travail et planning
    Phase 1 : Diagnostic (janvier)
    • Finaliser le traitement d’un fonds existant, création de session sur SYNAPSE
    • Prendre en main SYNAPSE, observer les flux actuels de saisie et de mise en ligne des
    rapports/notes
    • Mener quelques entretiens courts avec Olivier pour identifier les pratiques actuelles et les
    besoins des scientifiques
    Phase 2 : Conception et tests (février – mars)

    Aminata NDAO – Gestionnaire de l’information numérique 2025 – 2026 – ebd – LRMH
    • Définir le schéma de convergence : du flux documentaire de la production scientifique à sa
    mise à disposition (qui saisit, où, avec quelles procédures)
    • Proposer des modèles de description adaptés aux trois métiers (notice bibliographique,
    archivistique, documentaire)
    • Définir les règles de cotation et d’indexation applicables dans SYNAPSE
    • Tester l’intégration de rapports et notes dans le système
    • Définir la gestion des embargos
    Phase 3 : Formalisation et recommandations (mars – début mai)
    Livrables attendus
    • Rapport d’analyse de l’existant (diagnostic des pratiques convergentes / divergentes)
    • Note de cadrage
    • Retroplanning
    • Schéma des flux documentaires (de la production scientifique à la mise en ligne)
    • Procédures opérationnelles (description, cotation, gestion d’embargo)
    • Modèles / gabarits de notices
    • Recommandations pour l’équipe du centre de ressources
    • Comptes-rendus de réunion et notes de travail
    • Rapport de conduite de projet
    Ressources :
    • Accès au centre de ressources documentaires et aux systèmes d’information documentaires
    • Encadrement par le responsable du Centre de Ressources
    • Outils bureautiques (Word, Excel) et système d’information existant
    Ce projet ne nécessite pas de budget financier parce qu’il est en phase de conception.
    Contraintes :
    • Temps disponible limité (l’équipe du Centre de ressources à d’autres missions opérationnelles
    et l’apprentie n’a que trois jours dans la semaine pour travailler)
    • Compétences techniques pour tester les outils (IA, reconnaissance vocale) non disponibles en
    interne
    • Prise en main progressive de SYNAPSE (solution en test / évolution)
    • Besoin de coordination avec le prestataire Alfeo/Archimed (l’éditeur du logiciel Syracuse dont
    notre centre dépend) pour les paramétrages

    .

    Cas concrets

    Exécutive Mastère Spécialisé Management stratégique de l'information et des technologies

    Et si la réussite d’une entreprise reposait avant tout sur sa capacité à voir loin et à agir juste ? Le management stratégique révèle comment transformer une vision en actions concrètes et performantes. Entre analyse, choix décisifs et mobilisation des talents, il devient le moteur de la compétitivité. C’est l’art d’anticiper le changement plutôt que de le subir. Une approche inspirante qui donne envie de repenser la manière de construire le succès. ✨
    Cette vidéo dévoile comment transformer une simple information en véritable pouvoir stratégique pour ton entreprise. Elle te fait passer de “je subis le marché” à “je vois les opportunités avant les autres”, avec des exemples très concrets. Au fil de l’échange, tu découvres que la veille, ce n’est pas juste surveiller le web, mais savoir où chercher, quoi chercher et comment l’utiliser pour agir. Une petite histoire surprenante sur un homme et ses clés perdues te fait réfléchir à ta propre façon de chercher l’info. En filigrane, il y a une promesse forte : si tu comprends ce qui se joue dans cette vidéo, tu peux prendre une longueur d’avance là où beaucoup d’entreprises dorment encore.
    Cette vidéo t’emmène au cœur du management stratégique, là où se décident les vrais choix qui font gagner ou perdre une entreprise. Elle montre comment passer d’une gestion au jour le jour à une vision claire, assumée, qui oriente toutes les décisions importantes. Tu y découvres que le management stratégique, ce n’est pas de la théorie : c’est ce qui impacte directement la performance, la croissance et la capacité à survivre aux crises. Elle t’aide à comprendre comment analyser ton environnement, tes forces et tes faiblesses pour construire une trajectoire solide et crédible. Si tu veux savoir ce qui différencie une entreprise qui subit son marché d’une entreprise qui le façonne, cette vidéo ouvre exactement cette porte.